Chaque année un IFU vous est adressé.
Ce document mentionne le montant de vos cessions, les +/-values réalisées ainsi que les revenus (dividendes) perçus durant l'année. Si vous avez dépassé les 25 000 euros de cession la plus value est taxée à 29% et la moins value est reportable pendant 10 ans ou compense les plus values éventuelles réalisées sur un autre compte.
Cette déclaration doit être faite avec celle de vos impôts sur le revenu.
Le prix d'achat moyen de vos titres tient compte du ou des cours d'exécution, des frais de courtage liés à l'opération et de l'éventuel
impôt de Bourse. Seuls les ordres d'achat sont pris en compte pour ce
calcul, les ventes ne font pas bouger le PAM.
Dans le cas d'une position vendeuse SRD, le raisonnement est le même en tenant compte des ventes.
Exemple 1 :
Exemple 2 :
Dans le cas d'une position SRD prorogée, le PAM de la ligne sera égale au cours de report augmenté des frais de report.
Exemple :
Les revenus de placements à revenu variable perçus sont soumis :
Ces revenus bénéficient en principe :
Ils vous donnent également droit :
L'option pour le PFL à 18 % est irrévocable pour chaque encaissement de dividendes. Elle s'accompagne de la perte de l'abattement de 40 %,de la déductibilité de la CSG (Contribution Sociale Généralisée)
Opter pour le PFL n'est intéressant que si :
Si ces 2 conditions ne sont pas réunies, le barème progressif de l'impôt sur le revenu est plus intéressant.
Important : si vous optez pour le PFL pour certains dividendes uniquement (option partielle), les autres dividendes, imposables au barème progressif, ne bénéficieront pas de l'abattement de 40% et de l'abattement fixe annuel, et ne vous donneront pas droit au crédit d'impôt plafonné.
Le Plan d'Epargne en Actions (PEA) est un compte qui bénéficie d'une fiscalité attrayante puisque les opérations qui y sont réalisées sont exonérées d'impôt sur les revenus et les plus-values, à condition de ne pas retirer son épargne pendant cinq ans (sous peine de subir une imposition plus pénalisante).
Depuis le 1er janvier 2002, le Plan d'Epargne en Actions (PEA) a évolué pour devenir européen et depuis la loi de finance 2003 le plafond des versements a été porté à 132 000€.
Le Plan d'Epargne en Actions (PEA) ne permet pas de profiter du SRD, Service de Règlement Différé et donc de l'effet de levier qui l'accompagne généralement. Sur un Plan d'Epargne en Actions (PEA) il n'est possible d'acheter que des titres au Comptant. Il n'est pas non plus possible d'acheter de warrants sur un Plan d'Epargne en Actions(PEA), ces produits étant considérés comme spéculatifs.
Durant toute la vie de votre Plan, les plus/moins values réalisées et les revenus sont défiscalisés.
Depuis le 1er janvier 2005, l'avoir fiscal n'existe plus. Il a été remplacé par un crédit d'impôt égal à 50% des dividendes perçus, plafonné à 115 euros par an (230 euros pour un couple).
Le compte de résultat est un document comptable qui récapitule l'ensemble des opérations de gestion sur une période donnée (trimestre, semestre, année). Pour bien appréhender la structure du compte de résultat, il est nécessaire de le décomposer en soldes intermédiaires, l'objectif final étant de comprendre la formation du résultat net. Les soldes intermédiaires sont calculés à partir des postes du compte de résultat. Ils permettent d'apprécier l'efficacité de la gestion de l'entreprise sur la période donnée et de faire des comparaisons par rapport aux périodes précédentes. L'Excédent Brut d'Exploitation mesure ainsi la viabilité économique de l'activité, alors que le Résultat Courant Avant Impôt restitue la performance économique et financière (i.e. il prend en compte les revenus des placements et les intérêts payés sur les emprunts). Entre les deux, le Résultat d'Exploitation mesure l'incidence de la politique d'investissement (i.e. les amortissements) et le traitement du risque lié à l'entreprise (i.e. les provisions). Schéma simplifié d'un compte de résultat.
EBIT et EBITDA sont les équivalents en anglais
Le chiffre d'affaires est l'indicateur des ventes de la société (marchandises, production ou services). Le chiffre d'affaires permet de mesurer la performance commerciale de l'entreprise. A ce titre, le chiffre d'affaires est très suivi par les analystes financiers.
L'analyse de l'évolution du chiffre d'affaires (CA) doit notamment prendre en compte :
La marge brute permet de mesurer la capacité de l'entreprise à absorber ses coûts de production. L'évolution du taux de marge brute (marge brute / chiffre d'affaires) est un bon indicateur de la capacité de l'entreprise à absorber les achats nécessaires à la production. Une évolution positive du taux de marge brute peut être par exemple liée à l'amélioration de la performance de l'outil industriel de l'entreprise.
L'excédent brut d'exploitation (EBE) est l'indicateur de la performance industrielle et commerciale de la société.
L'excédent brut d'exploitation (EBE) sert souvent de base aux analystes pour évaluer la valeur d'une entreprise puisque il n'est pas affecté par la politique d'amortissement et de provision de l'entreprise.
L'excédent brut d'exploitation (EBE) est égale à la Valeur ajoutée plus les Subventions d'exploitation (Impôts et taxes+Charges de personnel).
En anglais, l'excédent brut d'exploitation (EBE) se dit EBITDA pour Earning Before Interest, Tax, Debt and Amortization.
Le résultat d'exploitation s'obtient en déduisant de l'EBE les dotations aux amortissements.
Ces charges rendent compte de la dépréciation du matériel de l'entreprise. Le résultat d'exploitation est le dernier indicateur de l'exploitation. Il est également un indicateur important de l'analyse financière.
La rentabilité opérationnelle ou marge d'exploitation (résultat d'exploitation / CA) permet de mesurer la capacité d'une entreprise à générer des revenus sur ses activités courantes.
La rentabilité opérationnelle ou marge d'exploitation renseigne sur la capacité de la société à réaliser des résultats à partir de ses métiers, indépendamment des éléments financiers et exceptionnels.
Il est donc intéressant d'utiliser la marge d'exploitation pour comparer des sociétés évoluant sur les mêmes activités. Une marge d'exploitation plus faible pourra être consécutive, par exemple, à une moins bonne maîtrise des coûts de personnel.
Le résultat net est le dernier indicateur du compte de résultat. Le résultat net indique, après déduction de l'impôt et des éléments exceptionnels (coûts de restructuration, plus ou moins value de cession de participation), le bénéfice ou la perte de la société.
La rentabilité nette (bénéfice net / CA) mesure la rentabilité de l'entreprise sur l'exercice quelle que soit la taille de l'entreprise. La rentabilité nette prend en compte l'exploitation, les éléments financiers et les éléments exceptionnels de l'entreprise.
Dans le cas d'un groupe (comptes consolidés), il faut distinguer :
Le bilan (terme comptable) désigne le tableau récapitulatif des Emplois ou Actif (immobilisations, créances clients, disponibilités ...) et des Ressources ou Passif (capital, dettes ...) de la société. Ce tableau est examiné avec grand soin lors d'une analyse fondamentale. C'est une photographie à un instant t de la situation de l'entreprise, généralement le 31 décembre ou le 30 juin.
| ACTIF | PASSIF |
|---|---|
| ACTIF IMMOBILISE | CAPITAUX PROPRES |
|
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| ACTIF CIRCULANT | PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES |
|
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| DETTES | |
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L'actif net ou situation nette (Actif total - Dettes financières et d'exploitation) est équivalent aux fonds propres de l'entreprise. A ce titre, les analystes utilisent l'actif net pour confronter la capitalisation boursière de la société à la valeur comptable de ses fonds propres.
Le goodwill (appelé aussi survaleur ou écart d'acquisition), est la différence entre la valeur comptable d'une entreprise et le prix d'acquisition effectivement payé pour l'acquérir.
Un écart d'acquisition est amorti comme les machines ou les immeubles. La durée d'amortissement varie de 1 à 40 ans en fonction des normes comptables utilisées par l'entreprise. L'analyse des survaleurs doit donc se faire sur la base de la norme comptable utilisée.
Du fait de son amortissement, le goodwill a un impact négatif sur le bénéfice. Il convient donc de bien identifier si les indicateurs tels que le Bénéfice par Action (BPA) ou le Price Earning Ratio (PER) sont calculés avant ou après amortissement des survaleurs lors de la lecture d'une analyse financière.
En termes de trésorerie, l'amortissement des goodwill n'a aucun impact, ce qui relativise leur importance.
Le Gearing est aussi appelé taux d'endettement net (Endettement net / Capitaux Propres) avec : Endettement net = Dettes financières - Disponibilités - Valeurs Mobilières de Placement
La norme établit à 1 le gearing maximum pour une entreprise.
Au delà de 1, les charges financières menacent d'avoir un impact négatif sur le résultat net de l'entreprise.
En deçà de 1, le poids des charges financières est jugé supportable pour l'entreprise.
Afin d'affiner l'analyse de l'endettement d'une société, il est également nécessaire de s'informer du coût moyen de sa dette. Deux entreprises avec chacune un gearing de 1 n'ont pas la même situation financière si l'une a un coût moyen de sa dette de 5% et l'autre de 10%. Pour la première, une dette de 100 euros coûte 5 euros de charges financières ; pour l'autre cela revient à 10 euros.
Le ROE (Return On Equity) ou retour sur fonds propres (Résultat net / capitaux propres) est également appelé rendement des capitaux propres. Le ROE (Return On Equity) mesure la rentabilité des fonds apportés par les actionnaires (les capitaux propres). Ainsi, un ROE (Return On Equity) de 30% signifie que pour 100 euros investis par l'actionnaire le résultat généré s'élève à 30 euros. Le ROE (Return On Equity) est très sensible à l'activité et au secteur de l'entreprise, et doit donc être manié dans le cadre de comparaisons sectorielles. Les activités qui nécessitent de très lourdes infrastructures industrielles, comme la pétrochimie, requièrent un investissement initial des actionnaires très important. Au contraire, les activités de services, comme la publicité , ne requièrent pas d'investissements significatifs. Pour un bénéfice identique, une entreprise du secteur de la pétrochimie affichera un ROE (Return On Equity) inférieur à une entreprise du secteur de la publicité. Pour un bénéfice de 10, la pétrochimie a besoin de 100 de fonds propres soit un ROE (Return On Equity) de 10%. Pour le même bénéfice, la publicité aura besoin de 30 de fonds propres, soit un ROE (Return On Equity) de 30%.
Le BPA (résultat net/nombre d'actions), est le montant théorique auquel un actionnaire peut prétendre pour chacune des actions qu'il détient. Le BPA permet de suivre l'évolution des bénéfices d'une société. L'augmentation des BPA prévisionnels est un facteur d'augmentation de la valeur d'une action. Les opérations financières menées par l'entreprise (acquisitions ou cessions d'activités par exemple) ont un impact sur le BPA, on a alors :
Le Price Earning Ratio (PER ou P/E) est un indicateur financier utilisé dans l'analyse des valeurs cotées. Calculé en divisant le prix de l'action par le bénéfice par action (BPA) prévisionnel de la société, le Price Earning Ratio (PER ou P/E) représente le nombre d'années de bénéfices qu'un investisseur accepte de payer pour acquérir un titre. Ce ratio constitue avant tout un outil de comparaison du niveau de prix d'une action par rapport aux titres du même secteur d'activité ou à un indice de référence (ex. CAC 40 ou Euro Stoxx 50 pour les valeurs qui composent ces indices). Concrètement, le niveau du Price Earning Ratio (PER ou P/E) indique de quelle manière les investisseurs anticipent l'évolution des bénéfices futurs de la société. Cependant le Price Earning Ratio (PER ou P/E) peut être interprété de deux façons différentes et il présente certaines faiblesses.
L'interprétation Price Earning Ratio (PER ou P/E) Le Price Earning Ratio (PER ou P/E) qui varie au fur et à mesure de l'évolution du cours de l'action, permet de juger si un titre est surévalué ou, au contraire sous-évalué par rapport à un échantillon donné constitué généralement par le secteur d'activité de l'entreprise. Concrètement un Price Earning Ratio (PER ou P/E) de 10 pour l'année 2005 signifie que le titre se paie 10 fois le bénéfice net attendu à la fin de l'exercice 2005. Si le Price Earning Ratio (PER ou P/E) moyen du secteur est inférieur à 10 : 2 possibilités
Il faut donc être prudent dans l'interprétation du Price Earning Ratio (PER ou P/E). Le Price Earning Ratio (PER ou P/E) présente certaines lacunes dont il faut tenir compte. Tout d'abord, un fort ou faible ne signifie pas qu'il faut acheter ou vendre le titre. La décision d'investissement provient généralement d'une étude plus approfondie de la valeur, le Price Earning Ratio (PER ou P/E) ne constituant qu'une information supplémentaire. Par ailleurs, le Price Earning Ratio (PER ou P/E) ne fournit aucune indication sur la situation financière de l'entreprise. Etant donné la formule de calcul (cours/BPA), le Price Earning Ratio (PER ou P/E) est inapplicable dans le cas des entreprises déficitaires (résultat négatif). Par ailleurs pour les entreprises à fort potentiel de développement, mais faiblement rentables (haute technologie, biotechnologie…) le Price Earning Ratio (PER ou P/E) peut atteindre des niveaux très élevés et n'a alors plus de signification. Par exemple, au-delà d'une valeur de 100 le Price Earning Ratio (PER ou P/E) n'est plus utilisé pour mesurer l'attrait d'un titre.
Une société qui fait des bénéfices n'est pas obligée de verser des dividendes à ses actionnaires. Elle peut par exemple préférer utiliser une partie de ses bénéfices pour investir plutôt que de distribuer une partie du résultat (les dividendes) ! De la même façon, une société qui perd de l'argent sur un exercice peut décider de continuer de verser des dividendes dans le but principal de fidéliser ses actionnaires et de les faire patienter en attendant des jours meilleurs !
Le PEG est le Price Earning Growth. Plus concrètement et en français, ce ratio mesure la croissance moyenne du PER d'une société. Il s'agit du PER divisé par un taux de croissance moyen annuel des bénéfices net par action sur 3 ans.
La VE est la valeur de l'entreprise, il s'agit de sa capitalisation boursière plus sa dette financière nette. La valeur de l'entreprise donne une valeur théorique de l'entreprise.
La formule comptable du Besoin en Fonds de Roulement (BFR) est la suivante : BFR = Créances Clients + Stocks – Crédits Fournisseurs – Dettes Fiscales et Sociales. Dans le fonctionnement normal d'une entreprise, les fournisseurs sont payés entre 30 et 90 jours après la livraison des marchandises. De même, l'entreprise est payée par ses clients entre 30 et 90 jours après la vente proprement dite de sa production. Par ailleurs, l'entreprise possède des stocks qui ne généreront des ventes que dans 30 jours, 1 mois voire plus en fonction de son cycle de production. L'activité subit donc des décalages entre, d'une part la réalisation de la vente, le paiement des fournisseurs et le règlement des clients, et d'autre par entre la constitution de stocks et la réalisation de la vente. Ces décalages sont mesurés par le Besoin en Fonds de Roulement d'exploitation, le fameux BFR (le terme Besoin en Fonds de Roulement est communément utilisé).
Le BFR se compose de 3 variables les stocks, les clients et les fournisseurs qu'il est possible de piloter :
La moyenne mobile permet de dégager des tendances de cours en lissant les effets de la volatilité des marchés. La moyenne mobile se calcule comme la moyenne des cours de clôture pour une période donnée. En fonction de la période étudiée, la moyenne mobile détecte des tendances :
Il faut garder à l'esprit qu'il s'agit de jours de bourse. 200 jours correspondent à 10 mois, 50 jours à 2 mois et demi et 15 jours à 3 semaines. Eléments d'analyse, le retournement à la hausse (à la baisse) d'une moyenne mobile est un indicateur d'une tendance haussière (baissière). Un signal d'achat (de vente) est donné lorsque la moyenne mobile coupe le cours à la hausse. Un signal d'achat (de vente) est donné lorsque la moyenne mobile long terme coupe à la hausse (à la baisse) la moyenne mobile court terme, elle même orientée à la hausse (à la baisse). Attention ! Les moyennes mobiles sont uniquement calculées à partir de l'historique des cours de clôture. Elles suivent avec un certain décalage l'évolution des cours. La combinaison de plusieurs moyennes mobiles permet alors de confirmer une tendance plutôt que de la déceler.
Les volumes boursier sont exprimés en nombre de titres échangés et plus rarement en termes de capitaux échangés, sauf pour le CAC 40 dont les volumes boursiers sont mesurés en capitaux échangés (aucun titre n'est physiquement échangé sur le CAC 40). Le principe de l'analyse des volumes boursiers est simple : une tendance forte se matérialise dans de forts volumes boursiers d'échange. Ainsi, une hausse (ou baisse) du cours dans de forts volumes boursiers indique que cette hausse (ou baisse) est validée par le marché.
Le momentum est un indicateur de force en analyse technique. Il mesure la progression des cours. Il se présente sous la forme d'un graphique, généralement disposé sous l'historique des cours, qui évolue au-dessus et en dessous de l'axe 0. Il peut donc être positif ou négatif. Le momentum à n jours se calcule comme la différence entre le cours de clôture de la veille et le cours de clôture n jours plus tôt. Usuellement, le momentum est calculé à 10 jours. Eléments d'analyse, un signal d'achat est donné lorsque le momentum franchit à la hausse l'axe 0 dans une phase baissière du cours. Un signal de vente est donné lorsque le momentum franchit à la baisse l'axe 0 dans une phase haussière du cours. Attention ! Le momentum détecte de nombreux faux signaux de tendance.
Le Rate Of Change ou ratio d'évolution, est un indicateur de force en analyse technique. Le ratio d'évolution mesure la vitesse de progression des cours. Il se présente sous la forme d'un graphique, généralement disposé sous l'historique des cours qui évolue au dessus et en dessous de l'axe 100. Il reste positif. Le Rate Of Change à n jours est un ratio exprimé en pourcentage qui compare le cours de clôture de la veille au cours de clôture n jours plus tôt. Usuellement, le Rate Of Change est calculé à 10 jours. Le Rate Of Change est une autre approche du Momentum. Eléments d'analyse :
Attention ! Le Rate Of Change détecte de nombreux faux signaux de tendance.
Le Relative Strengh Index (RSI) ou indicateur de force relative, compare la force des mouvements acheteurs à la force des mouvements vendeurs. L'indicateur de force relative (RSI) se présente sous la forme d'un graphique, généralement disposé sous l'historique des cours, qui évolue entre 100% et 0%. Le Relative Strengh Index (RSI) à n jours est un ratio exprimé en pourcentage, usuellement, il est calculé à 14 jours. Eléments d'analyse :
Attention ! Le Rate Of Change détecte de nombreux faux signaux de tendance.
Le stochastique mesure le cours de clôture aux variations extrêmes du cours sur la période donnée (plus haut et plus bas en intraday). Le stochastique à n jours est un ratio exprimé pourcentage compris entre 0 et 100%, usuellement, il est calculé à 14 jours. Il existe 2 types de stochastique:
Ce dernier est en fait la moyenne mobile du stochastique rapide, il lisse les variations de cours en effaçant les fortes variations non significatives.
Eléments d'analyse
:
Les bandes de Bollinger se présentent sous la forme de deux bandes équidistantes de la moyenne mobile de la valeur étudiée.
Les bandes s'écartent du cours durant les périodes de volatilité et se rapprochent durant les périodes plus calmes.
Les bandes de Bollinger se construisent à partir d'une moyenne mobile de laquelle est retranchée n fois son écart-type, de façon à obtenir la bande basse des bandes de Bollinger; la ligne haute des bandes de Bollinger étant obtenue en ajoutant à la moyenne mobile plus n fois son écart-type
Généralement n=2, la moyenne mobile utilisée est celle à 20 jours.
Eléments d'analyse
:
La Moving Average Divergence Convergence (MACD), est un indicateur de tendance. Elle est calculée à partir des moyennes mobiles.
Il existe 2 représentations graphiques de la Moving Average Divergence Convergence (MACD)
Première présentation.
La Moving Average Divergence Convergence se construit à partir de deux courbes. La première appelée courbe rapide se calcule à partir des moyennes mobiles exponentielles 12 et 26 jours. Elle est généralement notée MACD (12,26). La deuxième courbe est la moyenne mobile exponentielle 9 jours. Elle est généralement notée MACD (12,26,9).
Deuxième présentation.
Cette présentation fait la synthèse entre les deux courbes précédemment décrites sous la forme d'une seule et unique courbe. Elle est plus simple à utiliser que la précédente présentation.
Eléments d'analyse de la Première présentation
:
Eléments d'analyse de la Deuxième présentation :
Attention ! La Moving Average Divergence Convergence (MACD) est un indicateur d'appoint considéré moins efficace que les moyennes mobiles. Il peut être intéressant de tracer sur le graphique les moyennes mobiles moyen et long terme et d'apprécier le court terme avec la Moving Average Divergence Convergence (MACD).
Une droite de support est une zone ou un seuil de transaction où le cours freine sa baisse, rebondit ou se retourne à la hausse. Un support horizontal est en général plus fiable qu'un support pentu (droite de résistance baissière) plus aléatoire. Une droite de résistance est une zone ou un seuil de transaction où le cours freine sa hausse, bute ou se retourne à la baisse. Une résistance horizontale est en général plus fiable qu'une résistance pentue (droite de résistance haussière) plus aléatoire. Attention ! Un support cassé devient une résistance. Exemple de graphique :
La figure du double top est formée de deux sommets de hauteur identique.
Objectif théorique de sortie
Le signal de vente intervient à la fin de la formation du deuxième sommet, lorsque la courbe des cours atteint la ligne de cou. L'objectif de sortie est souvent égale à la différence entre le haut des sommets et la ligne de cou (h).
A la différence du double top, le double bottom est formé de deux creux identiques.
Objectif théorique de sortie
Le signal d'achat intervient à la fin de la formation du deuxième creux, lorsque la courbe des cours atteint la ligne de cou. L'objectif de sortie est souvent égale à la différence entre le bas des creux et la ligne de cou (h).
La figure d'une tête d'épaules est formée d'un sommet intermédiaire (la tête) séparant deux hausses de moindre importance : les épaules.
Objectif théorique de sortie
Le signal de vente intervient lorsque la courbe des cours casse la ligne de cou à la sortie de la formation de l'épaule droite. Cette cassure indique un fort retournement de tendance à la baisse. L'objectif de sortie est souvent égale à la différence entre le sommet de la tête et la ligne de cou (h).
Le concept de Cash Flow représente l'ensemble de la trésorerie dont dispose l'entreprise sur un exercice. Il est calculé à partir du résultat net auquel sont ajoutées les charges qui ne donnent pas lieu à un décaissement (i.e. les dotations aux amortissements et provisions) puis sont retranchés les produits qui ne donnent pas lieu à un encaissement (i.e. reprises sur provisions). L'analyse des Cash Flow permet d'identifier les flux disponibles pour financer les investissements, rembourser les dettes bancaires et financières et, le cas échéant, verser des dividendes.
Une action est un titre de propriété représentatif d'une fraction du capital social de l'émetteur. L'action est librement négociable sur le marché puisqu'elle ne peut être émise que par des sociétés de capitaux. Sa cession permet la transmission des droits qui y sont attachés (sauf les droits acquis à l'ancienneté qui sont attachés au porteur). En tant que titre de propriété, l'action fait bénéficier à son détenteur de trois types de droits :
Il existe plusieurs types d'actions :
Une action peut être "démembrée". C'est à dire que l'action peut être divisée en un certificat d'investissement représentatif des droits pécuniaires et un certificat de droit de vote représentatif des autres droits attachés aux actions émises. Ce démembrement est autorisé par la loi du 3 janvier 1983 et la part des actions ainsi "divisées" ne doit pas excéder un quart du capital. Lorsqu'un certificat d'investissement et un certificat de droit de vote se retrouvent dans les mains d'un même porteur, l'action ordinaire est réputée être reconstituée, le porteur devant en faire déclaration à l'émetteur dans les 15 jours. Le certificat d'investissement permet à un groupe de contrôle de se faire des liquidités sans perdre le pouvoir. Il fait l'objet d'une cotation à part.
La valeur d'une action correspond à une fraction de la valeur de l'entreprise. La valeur d'une action dépend de l'offre et de la demande de titres, que la société soit cotée en Bourse ou non. Dans un cas, le prix évolue instantanément sur le marché, alors que dans l'autre les transactions se font de gré à gré. La valeur d'une action ne doit pas être confondue avec la valeur "nominale" de l'action qui, elle, est fixée par les statuts de l'entreprise.
Le terme Investisseur Institutionnel (ou encore "ZinZin") désigne un organisme ayant pour vocation de collecter l'épargne public et d'en placer une partie sur les marchés financiers. Les institutionnels regroupent plusieurs types d'organismes :
L'obligation est un emprunt souscrit auprès d'investisseurs. L'émission obligataire consiste, pour une entreprise, à lever des fonds sur les marchés financiers auprès d'investisseurs. En contrepartie de l'apport de ces fonds, les investisseurs deviennent propriétaires de titres de créances, les obligations, qui matérialisent leur engagement. Les acteurs :
A la différence d'un prêt bancaire classique, les obligations, sont, dans leur grande majorité, négociables en bourse. Elles sont donc identifiées par un code sicovam pour les obligations, cotées sur les marchés français.
Pour chaque obligation sont précisées les modalités de remboursement et le mode de rémunération de l'investisseur. L'émetteur précisera les éléments suivants lors d'une émission obligataire :
Une OCEANE est une obligation convertible et échangeable en action nouvelle ou existante. C'est une obligation qui peut donc être échangée en actions de la société selon des modalités définies au moment de son émission.
La grande différence avec les obligations convertibles c'est que l'OCEANE peut être convertie en actions existantes. Elle ne génère donc pas systématiquement d'augmentation de capital pour l'émetteur.
L'investisseur qui achète une OCEANE souscrit dans un premier temps à un emprunt ce qui lui permet de toucher chaque année un intérêt, mais il peut aussi bénéficier de la hausse de l'action le cas échéant.
L'intérêt pour l'entreprise réside dans sa capacité à s'endetter et éventuellement réaliser une augmentation de capital échelonnée dans le temps
Attention par contre en cas de baisse du cours de l'action, car les investisseurs préféreront alors se faire rembourser l'obligation plutôt que de la transformer en action !
Les ORA ou Obligations Remboursables en Actions sont des obligations qui se transforment toujours en actions à leur échéance. L'entreprise émettrice ne déboursera donc jamais de trésorerie pour leur remboursement.
Certains investisseurs raffolent de ce type de produit qui permet d'échafauder des stratégies d'arbitrages.
Les Obligations Remboursables en Actions (ORA) permettent aux entreprises émettrices qui sont dans des situations financières tendues de s'endetter sans avoir à rembourser du cash. Ainsi ce type d'émission n'est en fait aux yeux de bons nombres de financiers qu'une augmentation de capital déguisée qui permet de contourner les contraintes réglementaires liées à ce type d'opération (délais de 20 jours pour une augmentation de capital, seulement 24h pour une émission obligataire).
L'OBSA est une obligation classique à laquelle est attaché un bon de souscription. Dès l'émission, les deux produits se scindent et sont cotés séparément obligation et bon de souscription avec chacun un mnémonique.
Pour l'émetteur, l'OBSA permet de combiner un emprunt obligataire et une augmentation de capital différée dans le temps. Ce type de produits séduit particulièrement les entreprises de taille moyenne à fort potentiel. Elles obtiennent ainsi de meilleures conditions financières sur leur emprunt.
Côté investisseurs, les OBSA offrent la possibilité de souscrire à des actions à des prix attractifs ce qui peut éviter une trop grande dilution de leur participation historique.
Une variante à l'OBSA classique, l'OBSAR
Dans ce cas, l'OBSA est remboursable à l'échéance, ce qui offre une sécurité au porteur en cas de non exercice de l'option d'achat.
Un tracker est un produit financier négociable en bourse comme une action et qui reproduit la performance d'un indice ou d'un panier d'actions (le sous-jacent).
Comme une action, un tracker est identifié par son code ISIN et son libellé.
Tous les tracker sont éligibles au SRD (Système de Règlement Différé d'Euronext Paris). En revanche, tous les tracker ne sont pas éligibles au PEA. Le passage d'un ordre sur un tracker se déroule exactement de la même façon que sur une action.
La cotation d'un tracker intervient en continu de 9h05 à 17h35.
Les tracker sont également appelés "Exchange Traded Fund" ou ETF.
Jusqu'à présent, seuls les OPCVM permettaient de profiter des performances d'un fond indiciel ou d'un panier d'actions : Sicav indexée sur le CAC 40 ou FCP à profil média ou technologique. Leur principal inconvénient est de n'être négociable qu'une seule fois dans la journée et de supporter des frais importants à l'achat et à la vente. Avec un tracker la continuité de la cotation est assurée.
Les trackers comportent des frais de gestion beaucoup plus faibles qu'un OPCVM classique et aucun droit d'entrée ou de sortie, les frais de gestion étant directement intégrés dans le cours du tracker. Pour un OPCVM les frais de gestion oscillent autour de 1% des fonds et les droits d'entrée/sortie autour de 2% alors qu'un tracker ne présentera que des frais de gestion réduits, au environ de 0.4%.
Au contraire d'un warrant qui peut également répliquer la performance d'un indice, le tracker n'est pas un produit spéculatif et n'est pas aussi risqué qu'un warrant. A l'échéance d'un warrant, un investisseur peut tout perdre alors que le tracker ne comporte pas d'échéance et sa valeur ne peut pas être nulle.
Un tracker réplique la performance d'un panier d'actions et n'est pas attaché à une société en particulier. Mise à part la diversification du portefeuille que permet le tracker par rapport à l'action, il n'y a aucune différence entre les deux produits, ils se négocient de la même façon.
Le sous-jacent est l'indice ou le panier d'actions dont le tracker va répliquer la performance.
Le tracker dont le sous-jacent est le CAC 40 répliquera la performance du CAC 40 avec une forte corrélation. La différence entre la performance du CAC 40 et du tracker en question sera donc faible.
La marge d'erreur prévue entre la performance d'un tracker et son sous-jacent est définie dans le prospectus visé par l'AMF lors de l'introduction du tracker sur le marché.
Un warrant est une valeur mobilière qui donne le droit à son détenteur d'acheter ou de vendre un actif financier donné à un prix et une échéance fixés à l'avance. Le warrant a donc une durée de vie limitée.
Il en existe deux types
Il existe deux catégories de warrants :
L'acheteur d'un Call anticipe donc la hausse du cours du sous-jacent.
L'acheteur d'un Put anticipe quant à lui une baisse du cours du sous-jacent.
A la différence d'une option, un warrant ne peut pas être vendu, pour encaisser la prime, sans avoir été préalablement acheté.
En général, le cours du warrant varie beaucoup plus fortement que celui du sous-jacent. Le warrant est donc classé parmi les produits présentant un risque élevé.
Vocabulaire des warrants
Pour un Call, la valeur intrinsèque d'un warrant représente l'écart entre le cours du sous-jacent et le prix d'exercice.
VIcall = CoursSous-Jacent - Prix d'exercice
La valeur intrinsèque du Call est :
Pour un Put, la valeur intrinsèque d'un warrant représente l'écart entre le prix d'exercice et le cours du sous-jacent.
VIput = Prix d'exercice - CoursSous-Jacent
La valeur intrinsèque du Put est :
A l'émission, un warrant est généralement en dehors de la monnaie, la valeur intrinsèque est donc nulle. Pourtant, sur le marché, le warrant est coté à un cours donné. Ce cours représente la valeur temps du warrant (VT), c'est à dire la possibilité pour que le warrant passe dans la monnaie.
Maximale à l'émission, la valeur temps d'un warrant (VT) diminue au fur et à mesure que le temps s'écoule pour devenir nulle à l'échéance. Ce qui signifie que le temps joue contre le détenteur du warrant et ceci d'autant plus fortement que l'échéance est proche.
La valeur temps du warrant (VT) évolue en fonction de plusieurs facteurs :
Important : La valeur temps étant nulle à l'échéance et l'écoulement du temps défavorable au détenteur, il est préférable de revendre le warrant pendant la durée de vie pour encaisser la valeur temps du warrant (VT) la plus élevée possible.
Le flottant est la part du capital d'une société cotée en Bourse qui est entre les mains du public (non détenu par un ou des actionnaires identifiés).
Une valeur est opéable (OPA) lorsque son capital n'est pas contrôlé par un ou plusieurs actionnaires. Une société dont plus de 50% du capital se trouve entre les mains du public est, en principe opéable (OPA). Cependant, de nombreuses sociétés ont mis en place des moyens de se prémunir contre des prises de contrôle inamicales. Ces moyens de défense se répartissent en 4 catégories :
Ainsi, parmi les valeurs du CAC 40, les groupes opéables (OPA) sont difficiles à cerner puisque leur flottant n'est désormais plus le seul gage de leur vulnérabilité face à une prise de contrôle.
Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) sont le principal support de gestion collective en France.
La gestion collective permet aux particuliers de profiter de l'effet de taille d'un Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) et de bénéficier de l'expertise d'un professionnel des marchés pour en assurer la gestion quotidienne.
Le principe de base est simple, les investisseurs apportent des fonds qui sont mis en commun pour investir dans différents actifs financiers. Les investisseurs deviennent propriétaires de parts du capital de l'Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM), ils investissent ainsi indirectement dans les marchés financiers.
Les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) regroupent les SICAV et les FCP. La différence entre ces deux types d'Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) est principalement d'ordre juridique et réglementaire. Pour l'investisseur ces distinctions n'ont aucun impact. Le choix d'investissement doit se porter sur les objectifs et les méthodes de gestion et non sur la forme juridique.
La SICAV est une société anonyme à capital variable constituée pour détenir un portefeuille de valeurs mobilières et qui émet des actions au fur et à mesure des demandes de souscription. Tout investisseur qui achète des actions de SICAV devient actionnaire et peut s'exprimer sur la gestion de la société au sein des assemblées générales.
Le FCP est une copropriété de valeurs mobilières, qui émet des parts. Le porteur de parts ne dispose d'aucun des droits conférés à un actionnaire. La gestion du FCP est assurée par une société commerciale, dite « société de gestion de portefeuille », agréée par l'Autorité des marchés financiers, qui agit au nom des porteurs et dans leur intérêt exclusif.
Source : AMF
L'Autorité des marchés financiers a élaboré une grille de classification des produits français qui répartit les OPCVM en 6 familles selon la nature de la gestion et les risques qu'ils comportent. Cette classification permet d'apprécier si l'OPCVM répond aux besoins de l'investisseur et à ses objectifs. La classification d'un OPCVM est indiquée dans sa notice d'information ou son prospectus.
Les 6 familles :
Un FCPI est un Fonds Commun de Placement dans l'Innovation.
Les Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) sont des fonds communs de placement dont l'actif doit être constitué, pour 60% au moins, da valeurs mobilières émises par des sociétés innovantes.
Les Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) appartiennent à la famille des Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR), dont l'actif est composé, pour 50% au moins, de valeurs mobilières non admises à la négociation sur un marché réglementé français ou étranger (entreprises non cotées) ou de parts de sociétés à responsabilité limitée.
Le règlement du Fonds Commun de Placement dans l'Innovation (FCPI) peut prévoir une ou plusieurs périodes de souscription. Le fonds peut également prévoir une période de blocage fiscal, n'excédant pas 10 ans, pendant laquelle le rachat (la vente des parts) est impossible. La durée du blocage doit être précisée dans la notice.
La périodicité de la publication de la valeurs liquidative est d'au moins deux fois par an.
Source : AMF
Un FIP est un Fonds d'Investissement de Proximité.
Les Fonds d'Investissement de Proximité (FIP) sont des fonds communs de placement dont l'actif doit être constitué, pour 60% au moins, de titres émis par des sociétés qui répondent, notamment aux conditions suivantes : exercer leurs activités principalement dans des établissements situés dans la zone géographique choisie par le fonds et limitée à une, deux ou trois régions limitrophes et répondre à la définition de petites ou moyennes entreprises.
Les Fonds d'Investissement de Proximité (FIP) appartiennent à la famille des Fonds Communs de Placement à Risque (FCPR), dont l'actif est composé, pour 50% au moins, de valeurs mobilières non admises à la négociation sur un marché réglementé français ou étranger (entreprises non cotées) ou de parts de sociétés à responsabilité limitée.
Le règlement du Fonds d'Investissement de Proximité (FIP) peut prévoir une ou plusieurs périodes de souscription. Le Fonds d'Investissement de Proximité (FIP) peut également prévoir une période de blocage fiscal, n'excédant pas 10 ans, pendant laquelle le rachat (la vente des parts) est impossible. La durée du blocage doit être précisée dans la notice.
La périodicité de la publication de la valeurs liquidative est d'au moins deux fois par an.
Source : AMF
Depuis le 25 septembre 2000, toutes les valeurs se négocient au comptant. Toutefois, sur un nombre limité de valeurs françaises et étrangères, les intermédiaires peuvent proposer à leurs clients un service de règlement différé (SRD). Euronext Paris publie la liste des valeurs éligibles au service de règlement différé (SRD).
Un ordre d'achat avec service de règlement différé (SRD) est exécuté au comptant sur le marché par le négociateur qui paie (au besoin en empruntant les capitaux) et est livré par le vendeur, mais qui diffère le paiement pas l'acheteur et la livraison au compte de ce dernier jusqu'au dernier jour de bourse du mois selon un calendrier.
Inversement, un ordre de vente avec service de règlement différé (SRD) est exécuté au comptant sur le marché par le négociateur qui livre (au besoin en empruntant les titres) l'acheteur et est payé, mais qui diffère le paiement par le vendeur et le paiement au compte de celui-ci jusqu'au dernier bourse du mois.
Ce service de règlement différé (SRD) rendu par le négociateur au client fait l'objet d'une commission.
Par ailleurs, le donneur d'ordres avec service de règlement différé (SRD) doit disposer à son compte d'une couverture dont les taux minimum et la nature sont déterminés par l'AMF. En cas de variation défavorable des cours, cette couverture doit être ajustée en tant que de besoin.
Source : Euronext
| Ordres | Caractéristiques | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|
| A cours limite | Ordre permettant de préciser un prix minimum à la vente et maximum à l'achat. Précis et conditionnel, il offre une bonne protection contre d'éventuelles fluctuations du marché. | Il permet de maîtriser les coûts. | Sur une valeur peu liquide, l'exécution de l'ordre risque de n'être que partielle. |
| A la meilleure limite | A remplacé l'ordre au prix du marché. Ordre sans limite de prix pouvant être redéfini si : il est passé avant l'ouverture : il devient alors un ordre à cours limité au cours d'ouverture. Il se retrouve partiellement exécuté en cours de séance : il devient un ordre à cours limité. | Il permet d'obtenir le meilleur cours disponible sur le marché en cas de rencontre d'une contrepartie. | Il ne garantit pas une exécution totale de l'ordre et la maîtrise de son coût. |
| Au marche | A remplacé l'ordre à tout prix. Ordre prioritaire sur tous les autres ordres. Il ne spécifie aucune limite de prix. | Il est traité prioritairement, assurant donc une exécution totale dès qu'il y a cotation de la valeur. | Le coût des titres n'est pas assuré (à utiliser sur des valeurs liquides et avec prudence). |
| A seuil de declenchement | Ordre offrant la possibilité de fixer un prix minimum à l'achat ou un prix maximum à la vente. Il est transmis " à tout prix" dès que la valeur atteint ce cours, garantissant une exécution totale au delà du cours fixé. | Il est adapté à l'investisseur qui utilise l'analyse des supports et résistances. | Le prix de revient n'est pas maîtrisé au-delà du seuil. |
| A plage de declenchement | Ordre permettant de fixer une zone d'intervention (un seuil et une limite). A l'achat, la limite doit dépasser le seuil, qui lui, doit être supérieur au cours du moment. Pour un ordre de vente, c'est l'inverse. Le seuil franchi, l'opération se déclenche ; la limite atteinte, elle s'arrête. | L'ordre permet de ne pas acheter trop haut, et de ne pas vendre trop bas. | L'exécution peut être partielle si la quantité totale de titres n'est pas disponible. |
Depuis le 25 septembre 2000, toutes les valeurs se négocient au comptant. Toutefois, sur un nombre limité de valeurs françaises et étrangères, les intermédiaires peuvent proposer à leurs clients un service de règlement différé (SRD). Euronext Paris publie la liste des valeurs éligibles au service de règlement différé (SRD).
Les clubs d'investissement sont des groupes de particuliers qui décident de mettre en commun une épargne régulière d'un montant peu élevé afin de constituer et de gérer à plusieurs un portefeuille de valeurs mobilières.
Mais, au-delà de la constitution d'un capital et de la réalisation de plus-values, l'objectif majeur d'un club d'investissement est de permettre à ses membres d'apprendre et de comprendre par une pratique régulière les mécanismes boursiers.
Un club d'investissement est composé de 5 à 20 personnes pour une durée maximale de 10 ans.
Le club d'investissement est composé d'un bureau élu par les membres du club. Ce bureau comprend :
un Président, interlocuteur de l'intermédiaire financier choisi et animateur du Club, dirige les travaux;
un Trésorier, tient la comptabilité du club, s'assure des versements réguliers et peut, sur délégation du Président, transmettre les ordres de Bourse à l'intermédiaire financier;
un Secrétaire tient les procès-verbaux de séance et envoie les convocations.
Le club d'investissement se réunit régulièrement (en général 10 fois par an).
Chaque membre d'un club d'investissement verse une participation financière destinée à constituer le portefeuille. Le montant total de ces versements pour une année ne doit pas dépasser 5 500 euros par membre.
Le régime juridique du club d'investissement est emprunté à celui de l'indivision volontaire. Ainsi, le départ d'un membre ne remet pas en cause le fonctionnement du club et il est permis, dans les limites autorisées, d'accueillir de nouveaux membres.
Source : FFCI
Les clubs d'investissement présentent de nombreux atouts pour un investisseur particulier :
Pour fonder des clubs d'investissement, il suffit de :
Pour devenir membre d'un club, il suffit de :
Les clubs d'investissement bénéficient de la transparence fiscale. Leurs membres se trouvent ainsi placés dans une situation comparable à celle qui serait la leur s'ils géraient personnellement leur portefeuille. En vertu de ce principe de transparence fiscale, chaque membre doit naturellement déclarer sa quote-part de produits imposables perçus au sein du club d'investissement. De la même manière, il bénéficie de tous les avantages fiscaux attachés aux revenus des valeurs mobilières :
Les clubs d'investissement bénéficient aussi d'avantages fiscaux en matière d'imposition des plus-values :
Non car la forme juridique d'un club d'investissement est un indivision volontaire. Le PEA n'est ouvert qu'aux personnes physiques.
Non aucun. Toutefois, si plusieurs membres d'une même famille font partie de clubs d'investissement les maxima de versements autorisés (5 500 euros) s'apprécient au niveau du foyer fiscal.
Non cela est interdit. Une personne physique ne peut pas faire partie de plusieurs clubs d' investissement.
Non cela est interdit. Une personne physique non résidente ne peut pas faire partie d'un club d' investissement.
Association à but non lucratif fondée en 1968, la Fédération Française des Clubs d'Investissement (FFCI) est l'élément fédérateur du mouvement des clubs d'investissement et les représente auprès des autorités de marché, des sociétés et des pouvoirs publics.
Le Day-trader est une personne physique effectuant une multitude d'opérations d'achats et de ventes de produits financiers lors d'une séance boursière : un Day-trader est un spéculateur. Les positions (achat, vente...) du day-trader prises dans la journée sont dans l'idéal clôturées avant la fermeture des marchés, le portefeuille du day-trader est ainsi uniquement composé de liquidités à la clôture des marchés. La pratique du day-trading demande une non-aversion au risque. La technique consiste à réaliser de petites plus-values sur de nombreuses opérations en utilisant un fort effet de levier. Le day-trader profite de la volatilité des marchés et se contente de faibles variations sur chaque transaction. Il n'hésite pas à prendre des pertes lorsque cela s'avère nécessaire. Le but étant de faire plus d'opérations gagnantes que perdantes. Attention : Le Day-trading est une activité réservée aux investisseurs avertis.
Tous les fonds qui adoptent un mode de gestion indépendant (décorrelé) des variations des marchés financiers sont appelés fonds alternatifs ou hedge funds. A la différence des hedge funds (fonds alternatifs), les fonds traditionnels ne profitent pas de l'effet de levier, ils n'ont donc pas la possibilité de vendre ou d'acheter à découvert. Par ailleurs, les fonds classiques doivent rester investis à hauteur de 90%, voire 100%. Dans ces conditions, même en étant fortement négatif sur plusieurs des titres qu'il a en portefeuille, un gérant n'est pas autorisé à liquider l'intégralité de ses positions. Il devra conserver le solde pour respecter ses obligations d'investissement. Le hedge fund (fond alternatif) peut solder toutes ses positions après une opération. Au total, un fond alternatif a plus d'outils à sa disposition mais moins de contraintes en terme prudentiel. Au final, c'est avant tout la compétence et le savoir-faire du gérant qui assurent la performance d'un hedge fund (fond alternatif). Il est néanmoins possible d'identifier 5 grandes stratégies de gestion hedge funds (fonds alternatifs) couramment mises en œuvre.
| Long short equity | Global Macro | Relative Value | Event Driven | Trading systématique |
|---|---|---|---|---|
| Combinaison d'achat de titres à découvert à horizon long terme et de vente de titres à découvert à horizon court terme | Pari sur l'évolution des taux ou des devises | Stratégies d'arbitrage (par exemple : achat d'une obligation convertible et vente du sous-jacent) | Stratégie qui profite des situations spéciales (OPA, OPE, rachat de minoritaires) | Les décisions d'investissement sont dictées par des modèles mathématiques ou par l'analyse technique |
Les hedge funds (fonds alternatifs), parce qu'ils offrent des espérances de gains supérieures aux fonds classiques, sont également plus risqués. Investir dans un hedge fund (fond alternatif) est donc une mesure de diversification de portefeuille pour le rendre plus "dynamique" mais ne constitue pas en soi une stratégie d'investissement. Les hedge funds (fonds alternatifs) ne sont pas accessibles aux investisseurs particuliers, ils sont réservés aux investisseurs institutionnels. Cette exclusivité se justifie à la fois au regard des risques encourus et du "droit d'entrée" exigé.
Les indicateurs macro-économiques permettent d'apprécier la conjoncture économique (croissance, ralentissement, récession). Sur les marchés financiers, ils sont jugés en fonction de leur conformité par rapport aux prévisions des économistes. Plus ces chiffres seront éloignés des estimations, plus les marchés financiers sont susceptibles de réagir fortement après leur publication.
Généralement, les places financières sont surtout sensibles aux indicateurs américains étant donné le poids des Etats-Unis dans la vie internationale aux niveaux politique, économique et financier. Dans une moindre mesure, ce sont les chiffres des économies allemande, française et de l'Union Européenne qui sont les plus attendus sur les marchés européens.
Les indicateurs macro-économiques peuvent être regroupés en trois catégories :
En période de ralentissement économique, les indicateurs macro-économiques relatifs à l'activité (productivité, sentiment des agents économiques) prennent de l'importance alors qu'en période de croissance, les investisseurs vont privilégier les indicateurs macro-économiques reflétant les prix (prix à la production, prix à la consommation…) pour essayer d'anticiper l'action des banques centrales.
Source : Euronext
| Nom | Publication | Commentaires |
|---|---|---|
| Indice ISM | 1er et 3ème jour ouvrable du mois suivant à 16h | Montre les intentions d'achats des entreprises américaines. L'indice ISM indique un signal d'accroissement de la production (>50) ou au contraire de ralentissement (<50). Cet indicateur épouse avec une rare précision la courbe de la croissance économique. Première statistique mensuelle disponible, l'ISM est très suivi. |
| PIB | Périodicité variable | Indicateur le plus connu, la variation du PIB mesure la croissance de l'économie. Sa dimension internationale permet les comparaisons entre pays. Son influence sur les marchés est important notamment à l'occasion de sa 1ère estimation et sa 1ère révision. |
| Taux directeurs | Périodicité variable | Déterminés par les banques centrales, leur niveau est un souci permanent. Ils sont un levier pour générer de la croissance ou au contraire pour maîtriser l'inflation. Les marchés peuvent réagir sur de simples rumeurs de hausse ou de baisse. |
| Le chômage (demandes hebdomadaires) | Tous les jeudis à 14h30 | Dans un contexte de reprise économique, une baisse du chômage pousse la devise du pays, les taux et les marchés actions à la hausse et le marché obligataire à la baisse. |
| Production industrielle | 3ème semaine du mois à 15h15 | Indice qui décrit la croissance de la production de biens, à la fois par types d'industries et par produits. L'entrée en récession est habituellement marquée par un ralentissement de la production industrielle. |
| Ventes au détail | Milieu de mois à 14h30 | Donne une estimation de la croissance des dépenses de consommation en biens durables et non durables. Résulte d'une enquête auprès d'un échantillon de détaillants dans différents secteurs. La consommation des ménages pèse pour 2/3 dans le PIB. |
| Inflation ou prix à la consommation | 3ème semaine du mois suivant à 14h30 | Mesure de façon synthétique l'évolution du coût d'un panier de biens et services élémentaires à qualité constante. Les prix sont relevés sur environ 80 000 produits. Une inflation élevée a un impact négatif sur le rendement des actions. |
| Confiance de l'université du Michigan | Dernier vendredi du mois à 15h50 | Résultat d'une enquête menée auprès d'un panel de consommateurs interrogés sur leur perception de la situation économique, leur situation personnelle et leurs futurs projets d'investissements. |
| Confiance du Conference Board | Dernier jeudi du mois à 16h | Rapporte l'état de confiance et les anticipations des consommateurs. Résultat d'une enquête téléphonique menée auprès de 5000 ménages. |
L indice des prix à la consommation (CPI ou Consumer Price Index) est l'indice des prix à la consommation.
Il mesure l'évolution du coût de la vie en se basant sur un échantillon représentatif de biens et services appelé "panier à provisions". L'indice des prix à la consommation (CPI) correspond à une mesure de l'inflation. L'indice des prix à la consommation (CPI) est publié chaque mois.
Le PPI ou Producer Price Index est l'indice des prix à la production.
L'indice des prix à la production (PPI) mesure le coût de revient des produits finis. Une analyse des différentes composantes du prix de revient (salaires, matières premières, énergie) permet de localiser le foyer de hausse des prix et d'envisager les actions à mener (Règlementation de l'emploi, incitations fiscales…) pour rétablir la compétitivité des entreprises. L'indice des prix à la production (PPI) est publié chaque mois.
Il s'agit des résultats d'enquêtes réalisées auprès des directeurs d'achats de grandes entreprises présentes sur différents secteurs d'activité. L'objectif L'indice ISM est de fournir une estimation de l'activité future des entreprises. L'indice ISM (Institute of Supply Management) ne concerne que les Etats-Unis.
La désinflation correspond à un ralentissement de la hausse des prix à la consommation.
La désinflation résulte, notamment, des gains de productivité et d'une politique monétaire restrictive (hausse des taux directeurs). La déflation représente une variation annuelle négative de l'indice des prix. Provoquée par une diminution des dépenses (consommation et investissements), la déflation entretient un cycle de récession économique : baisse des revenus, baisse des investissements, hausse du chômage. Ce phénomène sévit actuellement au Japon mais le cas le plus représentatif d'une période de déflation est celle des années 1929/1930 aux Etats-Unis.
Le délit d'initié est le fait pour un dirigeant de société dont les actions sont cotées sur un marché réglementé et pour les personnes disposant à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions, d'informations dites "privilégiées" de réaliser ou de permettre à une ou des tiers personne de réaliser des opérations sur les titres de la société grâce à l'information privilégiée et ce, avant que celle-ci ne soit rendue publique.
L'information privilégiée :
Les initiés
La loi distingue deux catégories d'initiés :
Cette distinction est particulièrement importante en ce qui concerne la preuve des agissements des initiés. En effet, la preuve sera plus ou moins facile à établir selon qu'il s'agira d'un initié direct ou indirect.
L'initié direct voit peser sur lui une présomption de responsabilité, et devra prouver qu'il n'était pas en possession de l'information privilégiée au moment de l'exploitation de celle-ci. En pratique, cette preuve est extrêmement difficile à apporter.
L'initié indirect ne peut être poursuivi que sous réserve que le juge prouve que l'information privilégiée a été acquise dans un cadre professionnel.
Les obligations de l'initié
L'initié doit respecter deux obligations absolues :
Les sanctions encourues
| Infraction | Emprisonnement | Amende | |
|---|---|---|---|
| Sanctions pénales | Délit d'initié | 2 ans au maximum | 500 000 euros au maximum.Si des profits ont été réalisés, le montant de l'amende est compris entre le montant des profits réalisés et 10 fois ce montant |
| Sanctions pénales | Délit de communication illicite d'informations privilégiées | 6 mois au maximum | 15 000 euros au maximum |
L'OPA est une Offre Publique d'Achat.
C'est une offre d'acquisition en cash à un prix donné de la totalité du capital d'une entreprise cible. Selon que la société cible donne son accord ou non, l'Offre Publique d'Achat (OPA) est dite amicale ou hostile.
Si vous détenez des titres d'une société sur laquelle une offre publique d'achat est lancée, la première chose à vérifier est la manière dont l'annonce est accueillie par le marché :
Il faut bien être conscient que l'existence d'une Offre Publique d'Achat (OPA) n'est pas la garantie de toucher une prime en cas d'apport des titres à l'opération. En effet, si l'opération échoue, la spéculation est susceptible de retomber entraînant le cours du titre à la baisse.
C'est une proposition d'acquisition d'une société au moyen d'un échange de titres, complété parfois d'une soulte en cash.
L'Offre Publique d'Echange (OPE) évite à l'acquéreur de verser des sommes importantes en cash, contrairement à l'OPA.
Répondre à une Offre Publique d'Echange (OPE) est moins aisé que de répondre à une OPA. En effet, vous ne recevez pas une somme fixe mais une somme variable, en fonction du cours de l'action de l'initiateur. Certes vous pouvez calculer une prime instantanée en vous rapportant aux valeurs monétaires du moment, mais vous ne pouvez pas prévoir quelle sera la valeur future des titres.
Pour réduire les incertitudes liées à ce type d'offre, les initiateurs utilisent couramment deux méthodes en complément de l'offre publique d'échange :
Dans une Offre Publique d'Echange (OPE) ordinaire, le cours de l'initiateur et de la cible ont tendance à évoluer de concert, le cours de la cible s'ajustant en fonction de la parité d'échange.
L'OPR est une Offre Publique de Retrait.
C'est une proposition de l'actionnaire principal d'une entreprise cotée de rachat des titres détenus par les actionnaires minoritaires.
Selon les cas, ils peuvent refuser ou se retrouver dans l'obligation de livrer les titres.
Le retrait obligatoire est une procédure permettant à une société détenant plus de 95% du capital d'une société cible au terme d'une Offre Publique de Retrait (OPR), OPE ou OPA, de se voir transférer les titres non présentés par les actionnaires minoritaires contre l'indemnisation de ces derniers. A l'issue du retrait obligatoire, le titre est radié de la cote, vous n'avez donc aucun intérêt à conserver vos titres.
L'assemblée générale annuelle est le moment privilégié pour l'actionnaire de s'informer sur la situation de la société et de s'exprimer sur sa gestion. Son objet principal est l'approbation des comptes sociaux de l'exercice qui sont présentés par le conseil d'administration ou le directoire et, le cas échéant, des comptes consolidés. Les actionnaires peuvent intervenir pour poser des questions aux dirigeants de la société. Un certain nombre de résolutions sont soumises au vote des actionnaires lors de ces réunions.
Source : AMF
Le rapport annuel est l'outil de communication privilégié des sociétés : outre les comptes sociaux et consolidés, le rapport annuel présente l'entreprise, la situe éventuellement par rapport au secteur dans lequel elle exerce son activité et comporte en général des indications sur les projets de l'entreprise et sa stratégie à moyen et long termes.
Souvent enrichi de tableaux, graphiques et organigrammes, le rapport annuel est un outil précieux d'information.
Ce n'est pourtant pas un support de communication uniforme, et sa forme comme son contenu peuvent varier selon les sociétés.
Actionnaire ou non d'une société, il est possible de se procurer son rapport annuel :
Source : AMF
Si l'actionnaire possède des titres inscrits au nominatif (depuis au moins un mois), une convocation par lettre lui sera directement envoyée par la société.
Si l'actionnaire possède des titres au porteur, il devra s'informer lui-même :
Si l'actionnaire possède des titres au porteur et souhaite assister à l'Assemblée Générale, il devra demander à son intermédiaire financier un certificat d'immobilisation, attestant qu'il est actionnaire de la société.
Dans certains cas les statuts de la société peuvent prévoir que, pour assister à une assemblée générale, les actionnaires doivent détenir des actions depuis quelques jours au moins, mais ce délai ne doit pas excéder 5 jours.
En revanche, depuis 2001, les sociétés ne peuvent plus conditionner l'accès à l'assemblée générale, à la détention d'un nombre minimum de titres.
Source : AMF
La fusion d'entreprises est l'opération par laquelle deux sociétés mettent en commun leurs activités, généralement à la suite de l'absorption de l'une par l'autre. L'acquisition est évaluée puis financée, par émission d'actions nouvelles, par un emprunt, ou par cession d'actifs chez l'acquéreur. Les actions de la société absorbée disparaissent, la plupart du temps, de la cote.
Source : AMF
Les agences de notations évaluent selon une échelle de risque, la probabilité de défaillance d'une entreprise. Les principales agences sont Moody's, Standard&Poor et Fitch. Chacune d'entre elles utilisent une échelle de notes "maison". Il est donc nécessaire d'utiliser des correspondances entre les notes.
Ces notes font office de référence, elles conditionnent les taux auxquels les sociétés pourront emprunter de l'argent aux banques ou en faisant appel aux marchés obligataires.
Les agences de notations délivrent deux types de notes :
En fonction des garanties accordées lors d'une émission obligataire, les notes de l'émetteur et de l'émission peuvent différer. Elles restent néanmoins très corrélées.
L'échelle de notes s'articule entre les notes "investment" et les notes "speculative", également appelées junk bonds.
Tout au long de la vie de l'entreprise, les agences de notations sont amenées à modifier à la hausse ou à la baisse la note d'une société. Cette décision est toujours précédée de la notification de perspective négative ou positive.
Les émissions obligataires ou les prêts consentis disposent de clauses qui permettent d'ajuster les taux d'intérêt en fonction de l'évolution de la note. A la hausse quand la note est dégradée, à la baisse quand la note est relevée.
Le classement de la note d'un émetteur dans la zone "speculative" est doublement pénalisante pour un titre :
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